L'oiseau sautille. L'oiseau se tait. Il veut jouer.
A cloche-patte, petite perche, à cloche-pied.
Sur un parcours tout blanc de craie un puits, la terre.
Des horizons, colimaçon, fusée lunaire
chapelle fondée en croix tracée cours d'école.
Nos âmes lancées, petits palets, à tour de rôle
sauter l'enfer,
se reposer,
sous l' arc, un ciel.
Oiseau m'invite, à avancer, sur la marelle.
En équilibre sur un seul pied, bras déployés,
accompagné en ce chemin d'embûches semé
par un long vol de pèlerins, plumes cendrées,
qui vers l'été, dessus nos têtes s'en sont allés.
Suivre l'oiseau au pays de l'imaginaire, celui de la rose qui sommeille en soi.
Si votre cœur comprend le message de l' oiseau, si votre oreille s’émeut du murmure du ruisseau ... ou si vous vous laissez simplement guider par ce que vous nommez le" hasard" , bienvenue et bonne lecture.
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lundi 5 novembre 2012
jeudi 25 octobre 2012
Jour de neige. (7)
Incroyable défilé de saisons. Chaud et froid garanti si l'on n'y prend pas garde.
L'azur se teinte de gris-rose et l'hiver succède à l'automne. Silence. Il neige.
L'oiseau, perché sur un piquet gonfle sa rouge-gorge. Il y a toujours eu ce passereau peint sur mes paysages hivernaux. Aussi loin que je me souvienne.
Un flocon venait de se poser sur le bout de mon nez. A me faire loucher. Un autre, des milliers.
Mon oiseau était devenu loupe. Mais que devais-je maintenant observer ? L'amas neigeux et ses cristaux? Tous étaient pareils mais chacun différents. La science l'avait prouvé. Je ne l'inventais pas. Il fallait s'y résoudre.
Malgré leur apparence, pas un qui soit constitué comme son voisin de chute. Ambiance feutrée.
D"ailleurs silence... Chut !
Quand l'oiseau devint microscope, je contemplais la merveille. Les petits hexagones glacés. Et leurs pointes et leurs branches.
Les scientifiques avaient raison. J'en décortiquais mille, j'en examinais cent.
Pas un n'était semblable. Égaux lorsqu'il tombaient, ils mourraient tous au sol.
Il en est ainsi des homme pensais-je. Deux jambes, deux bras, un ventre et du poil au menton mais pas un n'a le même cœur, ni ne brûle de la même façon. Et tous, quelques soient leur fonction, au terme du voyage, ils disparaissent. Comme des flocons.
Mon oiseau avait du deviner ma pensée. Il devint longue vue, à la longue portée.
Je visais un sommet qui brillait au soleil. Je le vis tout couvert de sa neige éternelle.
Si celle-là ne fond pas, me chantèrent mes oreilles, c'est que celle que tu vois, elle côtoie le ciel.
L'azur se teinte de gris-rose et l'hiver succède à l'automne. Silence. Il neige.
L'oiseau, perché sur un piquet gonfle sa rouge-gorge. Il y a toujours eu ce passereau peint sur mes paysages hivernaux. Aussi loin que je me souvienne.
Un flocon venait de se poser sur le bout de mon nez. A me faire loucher. Un autre, des milliers.
Mon oiseau était devenu loupe. Mais que devais-je maintenant observer ? L'amas neigeux et ses cristaux? Tous étaient pareils mais chacun différents. La science l'avait prouvé. Je ne l'inventais pas. Il fallait s'y résoudre.
Malgré leur apparence, pas un qui soit constitué comme son voisin de chute. Ambiance feutrée.
D"ailleurs silence... Chut !
Quand l'oiseau devint microscope, je contemplais la merveille. Les petits hexagones glacés. Et leurs pointes et leurs branches.
Les scientifiques avaient raison. J'en décortiquais mille, j'en examinais cent.
Pas un n'était semblable. Égaux lorsqu'il tombaient, ils mourraient tous au sol.
Il en est ainsi des homme pensais-je. Deux jambes, deux bras, un ventre et du poil au menton mais pas un n'a le même cœur, ni ne brûle de la même façon. Et tous, quelques soient leur fonction, au terme du voyage, ils disparaissent. Comme des flocons.
Mon oiseau avait du deviner ma pensée. Il devint longue vue, à la longue portée.
Je visais un sommet qui brillait au soleil. Je le vis tout couvert de sa neige éternelle.
Si celle-là ne fond pas, me chantèrent mes oreilles, c'est que celle que tu vois, elle côtoie le ciel.
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